Dix leçons tirées d’une multitude d’entrevues avec des PCD de PME **

Gouvernance | Jacques Grisé

Quelles leçons peut-on tirer des entrevues avec les PCD (CEO) d’entreprises de petites capitalisations. C’est ce que nous présente Adam J. Epstein*, un spécialiste de « hedge fund » qui investit des centaines de millions de dollars dans les petites entreprises. L’article a été publié dans mc2MicroCap par Ian Cassel.

J’ai trouvé les conseils très pertinents pour les personnes intéressées à connaître la réalité des évaluations d’entreprises par des investisseurs privés. Qu’en pensez-vous ?

10 Lessons Learned from Interviewing Hundreds of MicroCap CEOs

1)    Preparation – there is no reason to waste your time and someone else’s by sitting down with a CEO to discuss their company without preparing – really preparing.  To me, “really preparing” doesn’t mean looking at Yahoo Finance for a few minutes in the taxi on the way to the meeting, or flipping through the company’s PowerPoint on your phone.  That kind of preparation is akin…

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12th INTERNATIONAL CONFERENCE ON WIRED & WIRELESS INTERNET COMMUNICATIONS (WWIC’2014) in Paris, 26-28 MAY, 2014

ICHS1

 International Connected Health Symposium, Paris 2014 (ICHS’2014) 

Symposium international de médecine connectée 

Inscription gratuite par mail : eudes.menager@gmail.com

ICHS’2014 will take place in ESLCA, Paris 7e, 1 rue de Bougainville – France, May 26, 2014, along with the 12th International Conference on Wired and Wireless Internet Communications (WWIC’2014).

Le programme (provisoire) des communications orales : 

Début du symposium : 8H30 AM (Heure de Paris)

  • 8H45 : Dr A. AMEUR, Président des territoires du coeur, Paris, France Introduction : La place de la télémédecine pour l’accessibilité de l’accès aux soins dans les pays émergents. 
  • 9H00 : Dr J. LUCAS, Vice président, du Conseil national de l’Ordre des Médecins. Délégué Général aux systèmes d’informations en santé, Paris, France. Lecture : Au XXIème siècle la médecine renforcée par les usages numériques. 
  • 9H20 : Pr F. LANGEVIN, Chaire Management des Technologies de Santé à l’EHESP ; enseignant chercheur à l’UTC Compiègne, France. Lecture : L’évolution des hôpitaux, des territoires et la place de la télémédecine 
  • 9H40 : Pr A-C BENHAMOU Délégué interministériel pour l’éducation numérique en Afrique, Directeur de l’UNF3S, Paris, France. Le numérique : La santé pour tous, ici et là-bas, à l’ère du Web 2.0 
  • 10H00 : Mme L. CAZELLET, présidente de FormaticSanté, Paris, France Place et contribution des paramédicaux en télémédecine 

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Pause café : 10H30 AM (Heure de Paris)

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  • 10H50 : Dr V. LEROUX, médecin de santé publique, président fondateur de l’institut de santé urbaine (ISU), Saint-Maurice, France. Le réseau social interprofessionnel, une technologie de coordination et de coopération au bénéfice de la santé. 
  • 11H10 : M Sylvain ORDUREAU, Chairman CEO chez Real-Scan, Inc. Vizua3D.com. Imagerie, partage collaboratif, Cloud Computing et 3D printing au service de l’enseignement et de la médecine. 
  • 11H30 : Pr H. PIGOT, Université de Sherbrooke, Canada. User centred design: a requirement for acceptability of assistive technology 
  • 11H50 : Pr J. DEMONGEOT, Directeur AGIM, CNRS, Pôle Santé Publique, CHU Grenoble, France. Persistent Behaviour in Healthcare Facilities 

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Pause déjeuner : 12H30-14h00 AM (Heure de Paris)

Animation de l’après midi : Dr Eudes Ménager de Froberville

  • 14H00 : Pr T. MOULIN, vice-président de l’ANTEL, CHU Besançon, France. Evolution de la prise en charge de l’AVC depuis 10 et quel avenir grâce à la télémédecine et plus largement à la médecine connectée. 
  • 14H20 : Dr B. BOUAMRA, coordinateur télé-AVC de Franche Comté, France. L’expérience française en télé-AVC, focus sur les expériences européennes. 
  • 14H40 : Mr P. CHAUVET, vice-président d’IFREMONT, CEO de M&C, Paris, France. Mr A. REVKIN, journaliste au TIMES, Yell University, USA. Comment la médecine connectée peut-elle modifier les pratiques et réduire la perte de chance pour les patients. 

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Pause café : 15H00 AM (Heure de Paris)

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  • 15H30 : Dr L. SEBAGH, Cardiologue, ICPC / Pectoris, Paris, France. Surveillance de l’insuffisance cardiaque par télémédecine. 
  • 15H50 : Dr D. MARCADET, Cardiologue, Clinique Turin, Paris, France. Surveillance de la maladie coronarienne par télémédecine. 
  • 16H10 : Dr A. AMEUR, Cardiologue, ICPC / Pectoris, Paris, France. Surveillance des urgences cardiologiques (trouble du rythme, Ischémie) par télémédecine. 
  • 16H30 : Dr G. MOUBARAK, Cardiologue, Fondation Saint-Joseph, Paris, France. Suivi à distance des patients porteurs de prothèses cardiaques : pratique actuelle et perspectives. 

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Les ateliers démos des startups françaises :

Salle atelier n° 01 : e-formation au service de formation des professionnels de santé

  • Matin 10h-12h : Real-Scan, Inc. Vizua3D.com
  • Après-midi 14h-16h : Real-Scan, Inc. Vizua3D.com

Salle atelier n° 02 : e-santé service du parcours de soins des patients

  • Matin 10h-12h : BePatient
  • Après-midi 14h-16h : BePatient

Honorary General Chair 

  • Pr. Abdelhamid MELLOUK, UPEC, Créteil (France)

General co-Chairs 

  • Dr. Abderrahmane AMEUR, cardiologist – “Les territoires du coeur”, Paris (France) Phone: +33(0)660440974; mail: ameurabderrahmane@gmail.com
  • Dr. Eudes MENAGER de FROBERVILLE, neurovascular – TEKNEO HEALTH, Paris (France) Phone: +33(0)648082732; mail: eudes.menager@gmail.com
  • Mr. Philippe Chauvet, PhD., CEO, M&C, Paris (France) Phone: +33(0)679770761; mail: pmchauvet@orange.fr

Commerce : la France et le N.-B. s’apprivoisent tranquillement

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PARIS, France – L’accord de libre-échange signé à la fin 2013 par le Canada et l’Union européenne suscite de l’enthousiasme auprès du gouvernement provincial et des entrepreneurs. À preuve, il y a quelques semaines, l’Acadie Nouvelle a assisté à deux conférences de presse dans le nord de la province où il était question de vanter les possibilités de cette nouvelle entente.

Si le Nouveau-Brunswick espère profiter de cette levée de la plupart des droits de douane d’ici 2015 et augmenter les échanges commerciaux entre les deux continents, quelle est la situation en France actuellement?

Corinne Anderson-Chaumette est l’une des rares consultantes en affaires en France à privilégier les relations économiques entre la France et le Canada atlantique.

Française d’origine née aux États-Unis, elle découvre le Canada lors de ses nombreux déplacements professionnels dans son pays natal. Elle profite de l’occasion pour rendre visite à sa meilleure amie, qui demeure au Canada. Avec le temps, elle commence à s’intéresser au Canada de près.

Aujourd’hui, elle accompagne les entreprises françaises prêtes à s’installer au Canada et celles du Canada qui veulent s’implanter en France.

Elle collabore régulièrement avec les chambres de commerce en France. Elle tient aussi un blogue sur Internet.

Selon elle, le Nouveau-Brunswick gagne à être découvert par les entrepreneurs français. La province doit toutefois faire davantage pour être connue dans l’Hexagone.

«Je pense que ça commence à évoluer. En novembre, j’ai participé à une rencontre à Paris où il était question de culture, d’éducation et d’immigration, mais il y avait aussi un volet économique. Je suis allée voir les gens économiques et je me rends compte que le Nouveau-Brunswick a la volonté de travailler avec les entreprises françaises», explique-t-elle lors d’un entretien depuis son bureau en banlieue parisienne.

«Du point de vue des affaires, il y a tout un travail à faire. Ce qui m’intéresse ce n’est pas seulement de travailler sur Paris, mais aussi d’aller en province pour leur parler des provinces atlantiques. Je ne me substitue pas à la Chambre de commerce, je dirais que c’est plutôt un appui personnalisé. Je peux parler de la façon de faire affaire au Canada, que ce soit en Atlantique ou ailleurs, et aussi de les sensibiliser au fait qu’il y a des secteurs d’activités clés d’intérêts pour les Français.»

Le potentiel de développement est énorme et plusieurs secteurs d’activités sont susceptibles d’intéresser les sociétés françaises, croit-elle. Parmi ceux-ci, l’industrie du sans fil, les technologies océaniques, civiles et militaires, l’agroalimentaire à haute valeur ajoutée, l’économie au service des personnes aînées ou encore, l’équipement hospitalier pour n’en citer que quelques-uns.

Malgré tout, le Nouveau-Brunswick fait quand même sentir sa présence en France, particulièrement dans les restaurants de haute gastronomie.

«L’Île-de-France est le premier acheteur de produits marins du Canada atlantique et le homard est en premier poste.»

D’après une publication du gouvernement fédéral, les États-Unis demeurent la première destination des exportations du Nouveau-Brunswick, soit 86,3 % des exportations totales.

La France commence tranquillement à devenir une destination prisée pour les produits néo-brunswickois. En 2012, la France, les Pays-Bas, les Bahamas et le Brésil figuraient parmi les cinq principales destinations des exportations du Nouveau-Brunswick. Ces quatre pays représentaient 5,5 % de la valeur des exportations de la province. En comparaison, ce chiffre s’élevait à 1,4 % en 2007.

Article rédigé par David Caron et publié dans Acadie Nouvelle, le quotidien francophone du Nouveau-Brunswick, le Dimanche 2 Mars 2014,

Marion Burette

Vidéo

ANDERSCORE & Atlantic Canada – France 4Biz are pleased to introduce you to Marion Burette / ont la joie de vous présenter Marion Burette !

La mobilité internationale des femmes, conférence Mondissimo

Lundi 7 et Mardi 8 avril 2014 se tenait à Paris la 26ème convention Mondissimo de la mobilité internationale!

L’Ambassade du Canada faisait partie des exposants, et a animé une conférence sur « Faire affaires, travailler et s’établir au Canada ». 

Se tenait aussi une conférence sur la mobilité des femmes, un sujet qui nous tient particulièrement à coeur. La conférence était animée par:

« Le thème de l’Egalité est d’actualité. Si les moyens sont mis en place peu à peu en France au sein des entreprises pour y accéder, comment apporter une dimension internationale à cet enjeu? L’Egalité se heurte en effet aux frontières de l’hexagone pour les multinationales. Comment dépasser cette limite?

A l’heure où environ 90 % des effectifs envoyés à l’étranger par les entreprises sont des hommes , et même si les femmes s’ouvrent progressivement à l’international, les freins demeurent nombreux et de multiples questions méritent d’être posées. Existe-t-il une problématique de genre pour les carrières internationales? L’expatriée est-elle un expatrié comme les autres ? « 

Résumé proposé par Mondissimo

Le contexte de l’expatriation a changé, le paysage change, notamment du fait de l’apparition de l’expatriation « sur mesure ». Quand l’expatrié ne décide pas de partir seul par ses propres moyens et qu’il est supporté par une entreprise, son contrat d’expatriation est de plus en plus négocié et ajusté à sa situation. De là, quel est le regard de la fonction RH là-dessus? Quels sont les freins culturels à l’expatriation au féminin?

Tout d’abord, revenons sur les enjeux de l’expatriation:

  • Les entreprises continuent de rencontrer des difficultés à faire partir les gens. Les conférencières expliquent cela par le manque de méthodologie sérieuse. En effet, à la manière d’un « business plan » constitué afin de collecter des fonds pour créer ou développer une entreprise, il devrait exister un « expat’ plan ». La notion de « sur mesure » y tient une place importante car l’expatrié doit être une personne charismatique par définition.
  • Les entreprises ont tendance à diminuer les avantages liés à l’expatriation. Ainsi, la promotion de la carrière duale est la première menacée.
  • On assiste encore à une faible flexibilité et mobilité des compétences. Ainsi, si l’expatrié est assuré de son emploi à l’étranger, le/la conjoint(e) ne l’est toujours pas. Or, comme l’entière majorité des expatriés demeure des hommes, les femmes sont ainsi directement visées par ces freins à un développement de leur carrière à l’international en cas d’expatriation.

Ainsi, les conférencières montrent du doigt la persistence du modèle traditionnel où le conjoint de l’expatrié, dont 90% sont des femmes, est suiveur. Ce modèle a de grandes implications sur les motivations et l’expatriation en tant qu’expérience:

  • On assiste à l’apparition de bulle d’expatriés, semblables à des ghettos. Par conséquent, la vie sociale de la femme est fortement restreinte, et les incitations à découvrir la culture locale disparaissent. Le conjoint de l’expatrié ne bénéficie donc pas des bénéfices, professionnels et personnels, pouvant être retirés d’une expérience à l’international.
  • La pression exercée sur l’expatrié devient plus importante car il a la charge de devoir rendre heureuse sa famille.
  • Au retour, la femme éprouve de plus grandes difficultés à reprendre un mode de vie à la française, du fait d’une longue période d’inactivité.

On assiste toutefois au passage vers un nouveau modèle, celui de l’expatriation en conduite de carrière pro-active pour les deux conjoints. Dans ce modèle, la vie privée et la vie professionnelle des deux conjoints sont séparées. Chacun a sa carrière. La famille est intégrée culturellement. L’expatriation devient un « outil » de développement de carrière pour la femme.

Du côté de l’entreprise, les enjeux sont le ciblage des talents et leur flexibilité. Les conférencières rappellent que ce n’est pas à l’entreprise de prendre en charge la vie du conjoint de l’expatrié, d’où la nécessaire définition de zone de responsabilité de l(‘entreprise envers les expatriés. Par ailleurs, face au faible nombre de candidats à l’expatriation parmi les cadres à hauts potentiels, il s’agit pour l’entreprise se faire promotrice de la carrière duale en identifiant plusieurs cibles:

  • Les salariés hommes pour convaincre leur compagne
  • Les salariées femmes pour qu’elles osent l’expatriation
  • Les salariées femmes pour convaincre leur compagnon

On voit donc à quel point les conjoint(e)s et salariées peuvent devenir des alliés dans la prise de décision.

Les conférencières mettent en évidence le passage de l’entrée de la « Génération Y » dans la vie active. Tout d’abord, les profils s’internationalisent de plus en plus. De plus, leur vie professionnelle tend à être plus élastique qu’auparavant. Le schéma de l’entrée dans l’entreprise et d’une progression hiérarchique linéaire au sein de la même entreprise tend à disparaître. La question n’est plus de savoir ce que l’on attend de moi sinon celle de ce que j’ai envie de faire. On pourrait donc s’attendre d’ici à quelques années, à une totale refonte du profil-type de l’expatrié(e). Il faut donc encourager, en amont, les entreprises à s’adapter.

A travers leurs projets et expériences professionnels, Stéphanie Talleux et Corinne Hirsch cherchent à identifier et levers les freins à l’expatriation au féminin. Le principal frein est celui du « complexe de la bonne élève » à savoir la tendance féminine à préférer le contrôle, le conformisme et la sécurité, et donc à moins oser l’expatriation, ou à ne pas la demander. En somme nous sommes potentiellement de très bonnes candidates à l’expatriation, mais du fait que l’on n’ose pas demander, ou que l’on attend une proposition, les hommes demeurent majoritaires à obtenir ce type de poste. Ce frein est totalement personnel et d’autant plus prégnant à l’international où le charisme joue pour beaucoup dans la prise de décision. Il s’agit donc de lever les freins féminins au leadership et à l’émission des signaux, à la fois du côté de l’entreprise et de l’employée. Comme le rappelle Stéphanie Talleux, « ce n’est pas parce qu’une femme, détenant toutes les compétences pour être une sérieuse candidate à l’expatriation au sein de l’entreprise, est au 4/5ème, qu’elle ne peut pas partir. Or, pour bon nombre d’entreprises, cela reste identifié comme un signal négatif ».

Du côté de l’entreprise, pourquoi expatrier les femmes ?

  • Elles représentent un vivier de cadres mobiles de plus en plus importants
  • Le coût de l’expatriation est de fait diminué
  • Ethique et Egalité
  • Performance

Comment motiver les conjointes d’expatriés à l’expatriation ?

  • L’expatriation représente une occasion de découverte d’autres pays
  • C’est une expérience familiale
  • C’est une occasion de transférer ou d’acquérir un savoir-faire
  • Rupture avec le quotidien

A ces motivations traditionnelles, l’on peut ajouter;

  • C’est une occasion de progresser professionnellement
  • C’est une occasion de se positionner. C’est l’occasion de limiter le stéréotype qui veut que l’on décide d’expatrier une femme car elle est jugée plus emphatique qu’un homme, ou pour tout autre traits de caractères associés aux femmes.
  • S’expatrier, c’est devenir visible, d’autant plus quand on fait partie de la population féminine expatriée qui ne représente que 5% de la population totale.

Comment lever ces freins à l’expatriation?

  • A travers la prise en compte de la carrière du conjoint
  • Par la maintenance du niveau de vie
  • La formation à l’interculturalité (langue, culture) apparaît essentielle
Compte rendu rédigé par Marion Burette