Systran participe à la Fondation Stendhal « Plurilinguisme et Francophonie »

Actualité du mécénat et des fondations de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche

10455052_760118090707524_2589911432195390474_nSystran annonce sa participation en tant que membre fondateur à la Fondation Stendhal « Plurilinguisme et Francophonie » pour contribuer au rayonnement de la langue française et au maintien de la diversité linguistique.

Source : InfoDSI

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Fusion entre l’AFII et UBIFRANCE annoncée par L’Elysée et Matignon

Communiqué de presse du Ministère du Commerce Extérieur

De nouvelles mesures en faveur de l’internationalisation de l’économie 

Dans le cadre du Conseil stratégique de l’attractivité qui se tenait aujourd’hui à l’Elysée, François Hollande a annoncé plusieurs mesures visant à renforcer l’internationalisation de l’économie française.

Le Président de la République a dévoilé une série de mesures en faveur de l’internationalisation de l’économie française, dans le cadre du Conseil stratégique de l’attractivité qui se tenait le 17 février dernier à l’Elysée.

Mieux connecter la France aux marchés mondiaux

L’ensemble de ces mesures forme le programme « Invest in France » . Parmi elles, plusieurs visent à mieux connecter la France aux marchés mondiaux.

Un nouvel opérateur

Ubifrance et l’Agence française pour les investissements internationaux (AFII) seront regroupés au sein d’un même établissement public. Le projet doit aboutir à l’été 2014, après consultation des institutions représentatives du personnel. Objectif : disposer d’une agence unique pour renforcer l’internationalisation de l’économie française. Cette agence aura pour mission de renforcer l’internationalisation de l’économie française, tant s’agissant des exportations que de l’attractivité du territoire pour les investisseurs internationaux. Ellecontribuera également au renforcement des partenariats entre entreprises françaises et étrangères, en collaboration avec les régions.

Procédures douanières simplifiées et dématérialisées

Ainsi, les procédures administratives à la frontière seront simplifiées et dématérialisées. La totalité des déclarations douanières à l’export seront dématérialisées à la mi-2016. Une seule interface numérique permettra aux entreprises de déposer toutes les déclarations administratives obligatoires pour les opérations d’importation et d’exportation.

Paiement de la TVA à l’import facilité

Le paiement de la TVA à l’import sera également facilité. Dès janvier 2015, dans le cadre de la Procédure de domiciliation unique (PDU), procédure simplifiée de dédouanement à domicile, les entreprises pourront reporter la TVA due sur les marchandises importées sur leur déclaration courante de TVA. La procédure sera simple, accessible aux PME tout comme aux grands opérateurs étrangers. Cette réforme permettra à la France d’être aux meilleurs standards communautaires en matière de dédouanement domicilié lorsque sera mis en oeuvre le dédouanement centralisé communautaire, prévu par le futur Code douanier communautaire.

Statut d’exportateur agrée valorisé

De plus, les exportateurs agréés verront leur statut d’interlocuteur privilégié de la douane encore valorisé. Ils bénéficieront, dès fin 2014, de procédures de délivrance de visas en 48h maximum pour leurs
collaborateurs, fournisseurs et clients étrangers.

Nicole Bricq a assité, aux côtés de nombreux ministres, au Conseil supérieur de l’attractivité qui se tenait à l’Elysée le 17 février. 34 entreprises étaient également invitées, parmi lesquelles le groupe Volvo, Adecco ou encore Bosch.

La Banque du Canada garde son taux directeur à 1%

Le blog de la CCFCQ

Le gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz. (Photo: Bloomberg)

Sans surprise, la Banque du Canada a décidé de garder son taux directeur à 1%, estimant que les risques d’une baisse de l’inflation au pays sont encore importants.

«Les risques à la baisse qui pèsent sur les perspectives d’inflation sont aussi importants qu’avant. Parallèlement, les risques associés aux déséquilibres dans le secteur des ménages demeurent élevés», note l’institution.

Dans ce contexte, la Banque estime que la politique monétaire actuelle est appropriée, ajoutant que «le moment et l’orientation du prochain changement du taux directeur seront fonction de l’influence des nouvelles informations sur la résultante des risques.»

Dans le communiqué expliquant sa décision, la Banque du Canada note que l’inflation mesurée par l’Indice des prix à la consommation (IPC) global est remontée aux alentours de la cible de 2%, plus tôt que la Banque ne l’anticipait dans son Rapport sur la…

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LE CHOC CULTUREL INVERSÉ: LE TABOU DES EXPATRIÉS FRANÇAIS

Le blog de la CCFCQ

En 2009, le nombre d’expatriés français s’élevait à environ deux millions, dont 1. 4 millions officiellement recensés (source: L’Express). Un tiers d’entre eux vivent en Europe (Suisse, Royaume Unis et Belgique forment le trio de tête des destinations européennes privilégiées par les Français), un quart en Asie/Océanie et près de 20% ont choisi l’Amérique du Nord. Les expatriés Français sont surtout des seniors, entre 40 et 60 ans (40% des expatriés français dans le monde), et aussi de plus en plus des retraités (60 ans et plus) qui représentent 21% du total des expatriés en 2013. Les jeunes adultes (entre 24 et 35 ans) représentent environ un cinquième du total des expatriés originaires de France, soit 20%.

Les hommes représentent  70% des expatriés et sont donc largement surreprésentés. La durée moyenne de l’expatriation varie selon les situations professionnelles et le revenu (avec un bon emploi stable, les expatriés sont…

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L’AECG : Accord économique et commercial global au 9 Juin 2014

L’accord économique et commercial global est un projet d’union commerciale entre le Canada et l’Union Européenne. L’UE étant le 2ème partenaire commercial du Canada, juste derrière les Etats-Unis, elle est aussi le premier exportateur mondial de produits et de services. Au Canada, près d’un travailleur sur cinq occupe un emploi lié au commerce. Cet accord permettrait alors de faciliter de façon significative les échanges entre ces deux grands acteurs commerciaux. De plus L’abattement de nombreuses contraintes, notamment tarifaires, permettant un développement considérable du commerce, apporterait à ces deux pays des avantages économiques importants non négligeables en tant de crise.

La priorité pour le Canada comme pour l’union européenne est de créer des emplois. L’AECG permettrait la création de 80 000 emplois au Canada, ainsi qu’une hausse du revenu annuel moyen par foyer de 1 000$ CAD en donnant aux investisseurs l’accès aux marchés dont ils ont besoin pour être compétitifs sur la scène mondiale.

            Concrètement l’AECG apporterait au Canada une hausse des revenus de 12 milliards $CAD et 20% d’échanges commerciaux supplémentaires, ainsi qu’une hausse du PIB de 11,6 milliards d’euros pour l’UE.

           Plus spécifiquement cet accord permettrait successivement :

  • Des préférences tarifaires sur les importations
  • Une meilleure ouverture aux Investissements croisés (IDE)
  • Un meilleur accès au marché public
  • Une plus grande mobilité des personnes
  • La suppression des barrières non tarifaires et la convergence règlementaire
  • Une meilleure protection de la propriété individuelle.

 Les travailleurs canadiens dans les secteurs de toutes les régions du Canada sont appelés à profiter de l’accès accru à ce lucratif marché des 28 états membres. Voici certains secteurs qui seront les plus avantagés :

            La fabrication de pointe : le Canada est placé en tête de l’innovation, notamment en matière de produits aérospatiaux et/ou ferroviaire, machinerie et/ou équipements, appareils médicaux et instruments scientifiques de précison. Avec l’entrée en vigueur de l’AECG disparaitront la grande majorité des tarifs existant en UE. Toutes ces activités bénéficieront d’un accès à un nouveau marché grâce à l’AECG.

            L’industrie de l’automobile est un secteur clé dans l’économie canadienne. L’élimination de tarifs associés à des règles d’origine souple profitera aux fabricants de véhicules et de pièces automobiles. Par ailleurs, l’AECG tient compte de la place du Canada dans l’industrie automobile intégrée d’Amérique du nord, qui est conçue pour fonctionner avec les chaînes d’approvisionnement existantes du Canada, permettant l’exploitation de près de 100 000 véhicules de tourisme vers l’Europe (soit 12,5 fois plus que la moyenne des exportations actuelles.

Enfin l’AECG prévoit l’ajustement des règles d’origines, afin d’offrir une plus grande souplesse au cas où l’Union Européenne conclurait des accords de libre échange avec d’autres pays (ex : TAFTA).

            Les Produit chimiques et plastiques constituent une industrie prospère pour le Canada. Les exportations canadiennes de produits chimiques et de plastiques vers l’UE étaient en moyenne de 2 milliards de dollars par an entre 2010 et 2012. Ces exportations sont visées par des tarifs moyens de 4,9%, le maximum étant de 6,5%.

Dès l’entrée en vigueur de l’accord, le Canada et l’Union européenne élimineront les tarifs de l’UE sur tous les produits chimiques et plastiques.

            L’agriculture et l’agroalimentaire emploient près de 585 000 canadiens soit 3% du PIB du Canada. Majoritairement composé de blé, les exportations vers l’Europe représentaient 2,5 milliards de $. Le Canada souhaite exporter davantage de ses produits qui sont visés par des tarifs élevés, en moyenne de 13,9%. Avec l’entrée en vigueur de l’accord, 94% des lignes tarifaires deviendront exempte de droit. Ces mesures seront particulièrement avantageuses pour l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario et le Québec. Mais les producteurs locaux (artisanat) sont inquiets de cette ouverture sur l’Europe.

             La Transformation des produits agricoles en aliments et en boissons constitue une partie importante de l’industrie agroalimentaire canadienne (26 milliards de $ du PIB canadien), pour une valeur des exportations atteignant en moyenne 536 milliards de $. Les tarifs appliqués varient en fonction de la présence de certains ingrédients dans le produit final. Après la ratification de l’accord, le Canada et l’Europe élimineront ces barrières pour créer des conditions propices à une augmentation des ventes en Europe.

            Le Canada est le principal exportateur mondial de produits du bois d’œuvre résineux, de papier journal et de pâte de bois. De 2010 à 2012, les exportations de produits forestiers vers l’UE atteignaient en moyenne 1,2 milliards de $ par an. Les tarifs alors appliqués étaient en moyenne de 1,2%, le tarif maximum étant de 10%. L’accord de libre-échange prévoit d’éliminer les tarifs sur les produits forestiers.

             Géant mondial de l’exportation minérale et de l’exploitation minière, le Canada produit plus de 60 minéraux et métaux sur son territoire. Il exporte en moyenne 20,4 milliards de $ de métaux et produits minéraux vers l’UE (surtout des pierres précieuses et métaux précieux). L’AECG éliminera encore une fois les tarifs appliqués à ce secteur.

            Le Canada possède en outre l’une des plus précieuse industrie de pêche commerciale (2,2 milliards de $ du PIB canadien et près de 41 000 emplois). La valeur des exportations moyennes entre le Canada et l’UE s’élève en moyenne à 400 millions de $ (entre 2010 et 2012). Avec l’entrée en vigueur de cet accord, près de 96% des barrières tarifaires de l’UE disparaitront.

Technologies de l’information et de la communication (TIC) est un secteur qui se compose principalement de petites entreprises (fabrication de l’équipement de télécommunications, du développement et des services logiciels, des médias numériques, du Web et de la microélectronique) qui ont contribué pour 8,3 milliard de $ au PIB canadien.

La valeur exportatrice de secteur entre l’UE et le Canada était en moyenne de 1,7 milliard $ entre 2010 et 2012. L’AECG prévoit d’éliminer immédiatement tous les tarifs touchant à ce secteur.

Le secteur des services est vital pour l’industrie Canadienne comme européenne. Il employait près de 13,6 millions de canadiens et comptait pour 70% de l’ensemble du PIB, soit le plus grand secteur au Canada. Il représentait 664,5 milliards $ d’importations pour l’Union européenne et 14,5 milliards d’exportations pour le Canada à destination de l’Union européenne en 2012. Dès son entrée en vigueur, l’accord établira un accès privilégié et une plus grande transparence du marché entre Canada en Union européenne.

L’investissement direct connu d’entreprises canadiennes dans l’Union européenne totalisait 180,9 milliards de $ à la fin de 2012, soit 28,5% de l’investissement direct canadien à l’étranger. La même année, l’investissement direct connu d’entreprises européennes au Canada totalisait 171,5 milliards de dollars, ce qui représente 24,1% de la totalité de l’investissement étranger au Canada. Le chapitre de l’accord préalable sur l’investissement donnera aux investisseurs canadiens et ceux de l’UE plus de certitude, de stabilité, de transparence et de protection pour leurs investissements.

            Les principaux secteurs intéressants les investisseurs canadiens profiteront de l’accord dont ceux de l’énergie, de l’exploitation minière, de la fabrication, des services financiers, de l’automobile, de l’aérospatiale, du transport, de l’énergie renouvelable et des services commerciaux et professionnels.

            Les achats gouvernementaux représentent un marché public estimé à 2,7 milliards de $ par an. L’accord donnera aux entreprises canadiennes des possibilités plus sûres et plus nombreuses d’offrir leurs produits et leurs services aux trois principales institutions de l’Union européenne (Commission européenne, parlement européen, conseil européen), aux 28 États membres de l’UE et aux milliers d’administrations publiques régionales ou locales de l’UE, ainsi qu’aux entités du secteur des services publics.

            Cependant l’annonce d’un accord économique et commercial entre le Canada et l’UE ne ravit pas tout le monde.

En effet les fromagers québécois sont inquiets de voir 17 000 tonnes de fromages européens inonder le marché québécois et ainsi voir leurs ventes diminuer considérablement. Crainte qui se ressent aussi du côté européen ; en effet, l’accord se fait « dans les deux sens » le marché européen du porc par exemple va se trouver largement agrémenté de porc québécois.

            C’est une dimension non-négligeable à prendre en compte dans ce contexte de mondialisation : « quid de l’industrie nationale ? » L’ouverture sur le Canada ne va-t-elle pas tuer les petits producteurs français ? Et vice-versa.

Pierre Marc Johnson, négociateur en chef du gouvernement, pense en effet que le marché canadien ne sera pas en mesure d’absorber ces quelques 17 000 tonnes de fromages européens.

            Les protagonistes de l’AECG se défendent : le gouvernement fédéral promet une « aide financière ». De plus cet accord apporterait une augmentation de la croissance de 0,8%, lorsque la croissance du pays est à 2%. C’est énorme et ce n’est pas tout : l’AECG apporterait aussi une augmentation du PIB de 1% par an. De plus, le gouvernement fédéral anticipe une perte du marché dite « minime et temporaire » pour les producteurs de formage canadien. Mais pour M. Harper, Premier ministre du Canada, le gouvernement doit couvrir cet impact négatif quel qu’il soit.

Il faut se souvenir que cet accord ouvre le marché européen (avec abattement de presque toutes les barrières tarifaires et non-tarifaires) à tous les producteurs canadiens.

 Pour conclure, l’Union européenne et le Canada sont de grands acteurs mondiaux qui ont tout à gagner en ratifiant cet accord. Déjà partenaires commerciaux interdépendants, l’entrée en vigueur de cet accord resserrera les liens entre le Canada et l’Europe, tout en favorisant les transactions.

 Compte-rendu réalisé par Claire Saunier

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